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- C dans l’air du 24 septembre 2026 - Alerte de la CIA : Poutine veut frapper la France
Nos experts :
- Vincent CROUZET - Expert en renseignement, ancien espion de la DGSE, auteur de La marque des esclaves
- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, université catholique de Lille, auteur de Dans la forge du monde
- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie - Chatham House - - Veronika DORMAN - Journaliste spécialiste de la Russie – Libération, ancienne correspondante à Moscou - C dans l’air du 24 septembre 2026 - Alerte de la CIA : Poutine veut frapper la France
Une attaque de drones russes contre la France ? L’information est révélée par El Mundo. Le quotidien espagnol affirme que la CIA aurait alerté plusieurs pays européens sur la possibilité d’une opération russe visant des cibles en France, en Espagne et Italie.
Le journaliste Xavier Colás, ancien correspondant en Russie, décrit un scénario particulièrement précis : des aéronefs lancés depuis des navires marchands, dissimulés dans un trafic commercial ordinaire. Des sources anonymes du ministère de la Défense lituanien, citées par El Mundo, identifient l’appareil comme étant le Gerbera, un petit drone russe de deux mètres de long et pesant 18 kilos. Il serait capable de parcourir jusqu’à 600 kilomètres à environ 160 km/h et de transporter une charge explosive de quatre à cinq kilos.
Ce scénario n’est pas inédit. Le Kremlin a déjà testé des lancements de drones depuis des plateformes maritimes. En février dernier, une unité navale suédoise a ainsi détecté un appareil décollant d’un navire russe de renseignement dans le détroit de l’Öresund.
À cela s’ajoute le précédent de l’attaque au drone chargé d’explosifs, en août dernier, contre l’aéroport allemand de Leipzig, que Berlin attribue aux services de renseignement russes. Et celui des 19 drones qui avaient survolé, sans munition, l’espace aérien polonais il y a un an.
Cette nouvelle information intervient une semaine après l’alerte lancée par la Pologne. Jeudi dernier, le Premier ministre Donald Tusk a mis en garde contre des préparatifs russes en vue de frappes « hybrides » combinant drones et missiles contre les alliés de Kiev en Europe.
Dans la foulée, une réunion a été organisée au pied levé à l’Élysée. Emmanuel Macron y a convié les chefs de partis et les candidats à la présidentielle pour évoquer « la dégradation rapide de la situation internationale ». « La nature de l’agressivité russe et des menaces en Europe change », a prévenu le président de la République lors d’une conférence de presse. Emmanuel Macron a expliqué avoir demandé la préparation d’un « plan de protection de nos infrastructures critiques ainsi que des sites les plus sensibles de notre base industrielle et technologique de défense » contre les « attaques de drones et les attaques cyber ». « Ce qui s’est passé à Leipzig aurait pu se passer dans n’importe quelle ville européenne. » Les attaques hybrides russes ne resteront « pas sans réponse », a également averti le chef de l’État, qui répondra aux questions de Gilles Bouleau et Caroline Roux, ce jeudi soir sur TF1 et France 2.
Vladimir Poutine est omniprésent à la télévision. Mais il passerait désormais une grande partie de son temps confiné dans des bunkers ultra-sécurisés. Au mois d’août, il aurait également décidé de renforcer sa garde rapprochée, qui dépasse désormais 800 personnes.
Une sécurité toujours plus importante, dans un contexte de paranoïa sécuritaire croissante. Mais de quoi Vladimir Poutine a-t-il donc peur ?
Nous avons rencontré Benjamin Quénelle, ancien correspondant en Russie pendant 22 ans, avant que le journal Le Monde ne perde son accréditation permanente en février 2025. Il reviendra avec nous sur ce président bunkerisé et sur la situation actuelle en Russie.
Nos experts :
- Vincent CROUZET - Expert en renseignement, ancien espion de la DGSE, auteur de La marque des esclaves
- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, université catholique de Lille, auteur de Dans la forge du monde
- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie - Chatham House - - Veronika DORMAN - Journaliste spécialiste de la Russie – Libération, ancienne correspondante à Moscou - C dans l’air l'invitée du 23 septembre 2026 avec
Sarah Knafo, députée européenne Reconquête, qui publie "Le Casse du siècle", aux éditions Fayard.
La députée européenne publie « Le Casse du siècle », un livre-enquête sur ce qu’elle présente comme les dérives économiques de la France. Présenté comme une enquête, le livre entend dénoncer ce que l’auteure qualifie de « plus incroyable casse de l’histoire de France », un crime économique à grande échelle dont les citoyens seraient les principales victimes. L’ambition affichée est de dévoiler les mécanismes financiers et les responsabilités politiques qui se cacheraient derrière les difficultés économiques du pays, et qui aboutiraient à un appauvrissement des Français. Quels sont les ressorts, selon l'auteure, de ce "Casse du siècle" ? Et quelles solutions propose-t-elle ? La coupe de 54 milliards dans le budget de la France, proposée par Sébastien Lecornu, est-elle, selon elle, suffisante ? - C dans l’air du 23 septembre 2026 - Iran, Cuba, Groenland… Trump choisit “la loi de la jungle”
Nos experts :
- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France
- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po
- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro
- Marjorie PAILLON - Journaliste spécialiste de la politique américaine et de la tech - C dans l’air du 23 septembre 2026 - Iran, Cuba, Groenland… Trump choisit “la loi de la jungle”
« America First ». Donald Trump a profité de la tribune de l’ONU, mardi, pour vanter la puissance américaine et multiplier les menaces contre ses ennemis, à rebours de l’objectif de paix qui régit l’institution depuis sa création. « L’Amérique est de retour », s’est félicité le locataire de la Maison-Blanche, reprenant l’un de ses slogans de campagne pour débuter son discours.
Enlisé dans sa guerre avec l’Iran, il a ensuite une nouvelle fois menacé d’« anéantir la République islamique », tout en annonçant une reprise du dialogue effective, puisque le chef de la diplomatie iranienne et l’émissaire américain Steve Witkoff se sont rencontrés pour discuter des conditions de la réouverture du détroit d’Ormuz, stratégique pour le transit du pétrole.
Le Groenland et Cuba ont également occupé une place importante dans son discours. Donald Trump a annoncé la construction de deux « très grandes bases militaires » américaines au Groenland et prédit la chute du gouvernement communiste cubain. Deux annonces qui illustrent sa volonté de réaffirmer les intérêts stratégiques américains, de l’Arctique aux Caraïbes.
S’exprimant dans la soirée pour la dernière fois devant l’Assemblée générale des Nations unies en tant que président de la République française, Emmanuel Macron a, de son côté, exhorté l’ONU à faire rempart contre ceux qui voudraient instaurer un monde régi par la "loi de la jungle".
Autre sujet qui s’impose désormais au plus haut niveau : l’intelligence artificielle.
Donald Trump a rejeté « toute tentative de bâtir un projet mondialiste pour contrôler l’intelligence artificielle ». Derrière cette formule, un refus clair : celui d’un cadre international contraignant pour réguler une technologie devenue stratégique.
Et puis il y a le front intérieur. Celui des médias américains. À son arrivée au siège de l’ONU, Donald Trump a été interpellé par Kaitlan Collins, journaliste de CNN. Elle lui a rappelé qu’un sondage publié par la chaîne montrait que les Américains ne pensaient pas que les États-Unis étaient en train de gagner la guerre contre l’Iran. La réponse du président américain a été immédiate : « Je suis surpris que CNN soit ici pour me couvrir. Vous ne devriez pas être là. »
Une nouvelle passe d’armes qui intervient quelques jours après une décision très politique : l’interdiction d’accès à la Maison-Blanche pour CNN, MS NOW et Politico. Les trois médias ont engagé des poursuites contre le gouvernement. Et le conflit dépasse désormais ces seules rédactions. En soutien, CBS, ABC, NBC et Fox News, qui constituent le « pool » présidentiel, ont décidé de cesser leur participation à ce dispositif.
Nos experts :
- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France
- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po
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- Marjorie PAILLON - Journaliste spécialiste de la politique américaine et de la tech
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Acerca de C dans l'air
Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air
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