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    Trump : l’Amérique de souviendra des « lâches » de l’OTAN - Vos questions sms -

    20/03/2026 | 6 min
    C dans l’air du 20 mars 2026 - Trump : l’Amérique de souviendra des « lâches » de l’OTAN

    Nos experts :
    - GÉNÉRAL JEAN-PAUL PERRUCHE - Général de corps d’Armée, ancien directeur général de l’État-major de l’U.E.
    - JAMES ANDRÉ - Grand reporter - France 24
    - RICHARD WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de « Cette Amérique qui nous déteste”
    - AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient
    - SONIA DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24
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    Trump : l’Amérique de souviendra des « lâches » de l’OTAN - L'intégrale -

    20/03/2026 | 1 h 3 min
    C dans l’air du 20 mars 2026 - Trump : l’Amérique de souviendra des « lâches » de l’OTAN
    La guerre au Moyen-Orient est-elle en train d’échapper à Donald Trump ? Alors qu’elle va entrer dans sa quatrième semaine demain, le président des États-Unis multiplie les déclarations contradictoires et peine à justifier l’intervention américano-israélienne devant l’opinion américaine. D’autant que, ces dernières heures, la guerre s’est déplacée sur le champ de l’énergie. Avec la fermeture du détroit d’Ormuz et les dernières frappes israéliennes sur l’immense gisement gazier offshore partagé par l’Iran et le Qatar, ainsi que la riposte iranienne sur des sites énergétiques dans le Golfe, les cours du pétrole et du gaz flambent, alimentant l’inflation.

    À Bruxelles, les 27 demandent un moratoire sur les frappes qui font bondir les prix sur les marchés, et refusent de se laisser entraîner dans ce conflit sur lequel ils n’ont pas été consultés, alors que le président américain Donald Trump a appelé l’OTAN à la rescousse. Agacé par le refus des principaux alliés de Washington, le président des États-Unis fait planer la menace d’un désengagement de Washington. Ce vendredi il a accusé, sur son réseau social Truth social, les pays de l'OTAN d'être des « lâches » après avoir suscité le malaise, jeudi, dans le Bureau ovale, sous les caméras du monde entier.

    En Iran, l’effet de surprise a été réel, le 28 février dernier, mais, après plus de trois semaines de frappes aériennes dévastatrices, il a progressivement été estompé par les incohérences de l’administration américaine et par le cours pris par cette guerre, au point de placer le président des États-Unis sur la défensive et d’être lâché par l’un de ses fidèles. Le départ fracassant de Joe Kent, mardi, de son poste à la tête du Centre national de contre-terrorisme américain, pour marquer son désaccord avec la guerre en Iran, souligne les fissures et tensions qui traversent la mouvance « America First ». Dans sa lettre de démission publiée sur Internet, le dirigeant MAGA de l’administration Trump affirme que « l’Iran n’était pas une menace imminente » et estime que le président a été poussé à la guerre par Israël et son « puissant lobby américain ». D’autres figures médiatiques ou politiques proches du trumpisme, Tucker Carlson, Megyn Kelly ou encore Marjorie Taylor Greene, ont, ces dernières semaines, vivement critiqué l’intervention militaire. Une ligne rouge pour une partie de la base électorale à qui Trump avait promis la fin des conflits interminables au Moyen-Orient.

    Alors Donald Trump va-t-il être lâché par les électeurs américains ? Quelle est la situation au Moyen-Orient ? Quelle est la stratégie d’Israël et des États-Unis ? En Europe aussi, les conséquences de la crise énergétique liée à la guerre se font sentir, et les dirigeants des pays membres de l’UE ont appelé jeudi à prendre des mesures temporaires pour atténuer la flambée des prix. L’Espagne va réduire la TVA sur les carburants à 10 %, contre 21 % actuellement. L’Italie a annoncé une baisse des taxes sur le carburant de 25 centimes d’euro. Le gouvernement français l’exclut, pour le moment.

    Nos experts :
    - GÉNÉRAL JEAN-PAUL PERRUCHE - Général de corps d’Armée, ancien directeur général de l’État-major de l’U.E.
    - JAMES ANDRÉ - Grand reporter - France 24
    - RICHARD WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de « Cette Amérique qui nous déteste”
    - AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient
    - SONIA DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24
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    Cécile Cornudet - Municipales: la tension monte...

    20/03/2026 | 10 min
    C dans l’air l'invitée du 19 mars avec Cécile Cornudet, éditorialiste politique au journal les Echos.
    Le second tour des élections municipales se tiendra dans 1.580 communes dimanche. Dans les grandes villes, à Paris, Toulouse, Nantes ou encore Bordeaux, entre autres, le scrutin s'annonce incertain. Signe que la campagne s'accélère et se tend, dans la capitale, le débat télévisé mercredi soir entre les trois candidats au second tour a été électrique et a duré plus de trois heures. Étrillé toute la soirée par ses concurrentes, à droite Rachida Dati (LR et Modem) qui a fusionné avec la liste de Pierre-Yves Bournazel (Horizons et Renaissance) d'une part, à gauche Sophia Chikirou (LFI) d'autre part, le candidat socialiste Emmanuel Grégoire a contre-attaqué dès jeudi matin. Après avoir accusé Rachida Dati de "faute morale" car elle ne pourra être élue selon lui "sans le soutien explicite de l'extrême droite parisienne et nationale", il a mis directement jeudi en cause Emmanuel Macron dans le désistement de Sarah Knafo, la candidate Reconquête ! qualifiée au second tour. "Mensonge indigne et calomnieux", a préagi l'entourage présidentiel. "Je n'interviens pas du tout dans ces municipales", a lui-même contre-attaqué M. Macron, jugeant, en marge d'un sommet européen à Bruxelles, que de tels propos "déshonorent" son auteur. Quant à Marine Le Pen, elle a appelé jeudi à "faire barrage" à Emmanuel Grégoire.
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    Iran : après le pétrole... la guerre du gaz - Vos questions sms -

    19/03/2026 | 6 min
    C dans l’air du 19 mars 2026 - Iran : après le pétrole... la guerre du gaz

    Nos experts :
    - Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB
    - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique
    - Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef - France 24, ancienne correspondante à Téhéran
    - Olivier KEMPF - Directeur du cabinet stratégique La Vigie et chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique.
    - Marc-Antoine EYL-MAZZEGA (en duplex) - Directeur du Centre énergie et climat de l'Ifri
  • C dans l'air

    Iran : après le pétrole... la guerre du gaz - L'intégrale -

    19/03/2026 | 1 h 3 min
    C dans l’air du 19 mars 2026 - Iran : après le pétrole... la guerre du gaz
    C’est une frappe aux répercussions mondiales. Israël a bombardé mercredi South Pars, l’immense gisement gazier offshore partagé par l’Iran et le Qatar, quelques heures après l’annonce de la mort du ministre iranien du Renseignement, Esmaïl Khatib. Cette attaque contre la plus grande réserve de gaz naturel au monde est une nouvelle escalade dans le conflit et un choc mondial : le site représente 30 % des livraisons mondiales de GNL et fournit 70 % du gaz consommé en Iran.

    La réaction a été immédiate dans le Golfe. Le Qatar a dénoncé une démarche « dangereuse et irresponsable », estimant que viser ce type d’infrastructure menace la sécurité énergétique mondiale. Dans la foulée, l’Iran a menacé à son tour les installations énergétiques de plusieurs voisins. Puis des sites clés au Qatar, en Arabie saoudite, au Koweït et aux Émirats arabes unis ont été touchés ou visés, ce qui a étendu la crise à toute la région productrice, et au-delà.

    Flambée immédiate des cours de l’énergie sur les marchés, qui a contraint Donald Trump à s’exprimer. Le président américain a assuré qu’il n’y aurait plus d’attaques israéliennes sur les gisements de gaz iraniens. La Maison-Blanche prétend n’avoir pas été au courant de l’initiative de son allié, mais promet des frappes sans précédent en cas de représailles. L’Arabie saoudite, de son côté, a brandi pour la première fois la menace d’une riposte militaire.

    La France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et le Japon ont condamné jeudi les attaques iraniennes sur des infrastructures civiles énergétiques dans le Golfe et se sont dits « prêts à contribuer » à sécuriser le détroit d'Ormuz. « Nous demandons un moratoire immédiat et général sur les attaques contre les infrastructures civiles, notamment les installations pétrolières et gazières », et « nous nous déclarons prêts à contribuer aux efforts nécessaires pour garantir la sécurité du passage dans le détroit », ont indiqué ces pays dans un communiqué conjoint.

    En Europe, les conséquences sont déjà concrètes. Quand le baril grimpe et que le gaz flambe, ce sont les coûts du transport, du chauffage, de l’industrie, des engrais et, à terme, le spectre d’un retour de l’inflation. Renforcé par le conflit au Moyen-Orient, Vladimir Poutine a agité ces dernières semaines la menace d’un arrêt des livraisons de gaz vers les pays européens pour réorienter ses exportations vers des marchés jugés plus prometteurs, sans toutefois avancer de pistes concrètes. Ces déclarations surviennent alors que la Commission européenne doit présenter le 15 avril prochain une proposition législative visant à interdire définitivement les importations de pétrole russe. Mais la question divise en Europe.

    Ce jeudi, la Hongrie, qui bloque le versement d’un prêt européen de 90 milliards d’euros à l’Ukraine, a affirmé qu’elle ne cédera pas tant que Kiev n’aura pas rétabli l’approvisionnement du pays en pétrole russe via l’oléoduc Droujba (« amitié » en russe), qui traverse l’Ukraine. Ce pipeline a été endommagé par des frappes russes le 27 janvier, et Budapest accuse Kiev de traîner les pieds pour le remettre en service.

    Nos experts :
    - Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB
    - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique
    - Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef - France 24, ancienne correspondante à Téhéran
    - Olivier KEMPF - Directeur du cabinet stratégique La Vigie et chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique.
    - Marc-Antoine EYL-MAZZEGA (en duplex) - Directeur du Centre énergie et climat de l'Ifri

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Acerca de C dans l'air

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air
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