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  • Présidentielle en Colombie: les supporters de Federico Gutierrez continuent de croire à la victoire
    Plus que quelques heures avant le premier tour de l’élection présidentielle en Colombie. Le candidat de la gauche, Gustavo Petro, est le favori des sondages. Mais, dans la région d’Antioquia, un bastion de la droite, on veut toujours croire à la victoire de son candidat Federico Gutierrez. Comment se préparent ses partisans au vote ? Que pensent-ils des sondages en faveur de la gauche ? Avec notre correspondante à Medellín, Casquette vissée sur la tête à l’effigie du candidat de la droite Federico Gutierrez, des milliers de personnes sont réunies pour confirmer leur soutien à l’ancien maire de Medellín. Harlen Figueroa est convaincu que son candidat triomphera. « Les gens sont très enthousiastes et d’autant plus qu’on est à Medellín et que les pesas, les habitants de la ville, sont des personnes combatives, qui ne veulent rien gratuitement, confie-t-elle. Ce sont des travailleurs qui accueillent les bras ouverts Federico, car c’est sa maison. Ici, on donnerait notre vie pour la démocratie et pour lui qui la défend. Nous sommes sûrs qu’il va triompher. Si ce n’est pas au premier tour, ce sera au deuxième. » Sa voisine Omaira Hernandez Carvajal est aussi persuadée que Federico Gutierrez, alias Fico, est le seul candidat de droite qui peut sauver le pays de l’insécurité. « Il a été un très bon maire de Medellín donc je sais qu’il fera un bon président de la Colombie. Il ne gagnera pas au premier tour, mais au deuxième tour face à Petro. On espère que les partis politiques qui seront éliminés se rallieront à Federico, car leurs programmes sont les mêmes que le sien. » ► À lire aussi : Colombie: la gauche aux portes du pouvoir? À Medellín, la gauche a pourtant gagné du terrain notamment grâce à la voix des jeunes qui se sont ralliés en masse au candidat Gustavo Petro. Alors que la région est dominée depuis 20 ans par une gouvernance de droite, notamment par l’emblématique ex-président Alvaro Uribe et son parti le Centre démocratique. D’après le politologue français, Yann Basset, qui enseigne les sciences politiques à l’université du Rosario à Bogota, la droite a perdu sa force historique, son candidat en est l’illustration : « Federico Gutierrez est affaibli. Constant dans les intentions de vote. Et candidat Hernandez Rodolfo peut tout changer. Candidat imprévu. » Près de 39 millions de Colombiens et Colombiennes sont appelés aux urnes. À Medellín, le mot d’ordre des partisans de la droite est d’aller voter dès l’ouverture des bureaux.
    5/27/2022
    2:39
  • Lettonie: ces journalistes russes qui choisissent l'exil pour «continuer d’informer librement»
    Les pays baltes deviennent le nouveau refuge des journalistes russes qui fuient leur pays. Impossible pour eux de travailler en Russie depuis le début de l'invasion de l'Ukraine. Moscou a adopté de nouvelles lois condamnant à de lourdes peines de prison la publication de ce que le pouvoir considère comme des fausses informations. De notre correspondante à Riga, Novaya Gazetta, le journal moscovite qui a suspendu sa publication fin mars en Russie, s’est installé en avril à Riga dans les locaux d’un magazine local, juste à côté de Milda, la statue de la liberté lettone. Quelques jours avant le 9 mai, date symbolique en Russie qui marque la fin de la Seconde Guerre mondiale, Kirill Martynov, le rédacteur en chef, a publié le premier numéro de son journal en exil. « C’est notre numéro 0, mais nous ne prévoyons pas de publication quotidienne ou hebdomadaire. Nous voulions juste montrer à la société russe et aux autorités que nous sommes toujours vivants. C’est un numéro fortement anti-guerre. » « La voix des Russes pro-européens » Les premières lignes de l’éditorial commencent d’ailleurs ainsi : « Disons la vérité ». En réalité, pour atteindre son lectorat en Russie, l’équipe de journalistes mise surtout sur internet ou sur les chaînes Telegram, un réseau encore non interdit en Russie. Dans la tradition d’un journalisme militant, Kirill Martynov s’est installé à Riga avec une intention précise. « Mon but stratégique est de devenir la voix des Russes pro-européens des deux côtés de la frontière. La deuxième chose que je voudrais serait d'essayer de recréer une Russie extra-territoriale qui serait comme une partie de la communauté européenne, explique-t-il. Je sais que des millions de personnes parlant russe soutiennent l’Ukraine et l’Union européenne dans cette guerre. » En Estonie comme en Lettonie vivent d’importantes communautés russophones. Depuis l’annexion de la Crimée par la Russie, l’offre russe pour les populations locales s’est un peu étoffée pour combattre la propagande. Yakozyn est reporter à la télévision publique lettone. Il a longtemps travaillé en russe avant de passer ai letton, mais il voudrait voir plus de synergie pour un meilleur traitement de l’information en Russie dans les médias locaux : « J’espère vraiment que ces nouveaux médias qui s’installent maintenant en Lettonie vont aider à éclairer l’opinion et à former un consensus national, mais ces espoirs sont fragiles. » De plus en plus de journalistes et de médias russes comme la télévision Dojd ou la rédaction de magazines arrivent en Lettonie. Mais leurs aspirations à la liberté pourraient rapidement se briser sur la question des ressources pour faire vivre leur publication. L’espoir, c’est que l’Union européenne mette la main au portefeuille pour soutenir cette pluralité des médias et la liberté d’expression.
    5/26/2022
    2:31
  • Argentine: dans la province de Santa Fe, les espoirs déçus des agro-dollars
    Alors que le cours des matières premières s’envole depuis le début de la guerre en Ukraine, l’Argentine se prend à rêver d’agro-dollars. Le pays est en effet un grand exportateur de soja et de céréales, et a cruellement besoin de devises étrangères pour rembourser sa dette et lutter contre l’inflation qui atteint des niveaux records, +58 % sur un an. Mais pour l'économie argentine comme pour les agriculteurs que notre correspondant Théo Conscience a rencontrés dans la province de Santa Fe, la conjoncture internationale s'est révélée être à double tranchant. De notre correspondant à Buenos Aires, Quelques poules, une douzaine de chèvres, quelques cochons aussi. « Ici, on a de tout », s’amuse Carlos Ferrari en montrant sa ferme dans la localité de Pujato. Mais ce qui fait vivre cet agriculteur de 66 ans, c’est la centaine d’hectares qu’il répartit entre ses vaches et ses plantations. « On est en train de traiter la terre pour semer le blé, et on a aussi des animaux, donc on ne s’arrête jamais ici. » Une flambée des coûts de production Le blé sera bientôt prêt à être semé, et derrière une grange on aperçoit trois silos remplis de soja fraîchement récoltés. Pourtant, malgré les prix records atteints par les céréales et les oléagineux depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, l’agriculteur fait grise mine. « Les prix sont bons, mais cette année a été mauvaise en termes de précipitations. On a calculé qu’on a perdu la moitié de la récolte de soja. Donc, les prix ont aidé, et heureusement, car sans ça on aurait dû mettre la clé sous la porte. » À la sécheresse, il faut ajouter la flambée des coûts de production. Car si le cours des céréales s’est envolé avec le conflit en Europe, ceux du carburant et des engrais ont connu le même sort. Marcos Giacomoni est le responsable de la coopérative à laquelle appartient Carlos Ferrari : « Ici, il y a une grande usine d’engrais, Profertil, mais à cause de la pénurie de gasoil, elle ne va pas pouvoir fournir tous les producteurs, donc il va falloir en importer. » Le secteur agricole largement taxé Autant de facteurs qui laissent aux producteurs de soja le sentiment d’être passés à côté d’une opportunité, sentiment d’autant plus amer que le gouvernement a augmenté mi-mars les taxes à l’exportation sur les dérivés du soja. « Aujourd’hui, la situation en Argentine est très compliquée à cause de l’inflation. Malheureusement, il n’y pas de dollars dans le pays, donc une manière de remédier à cela est de ponctionner un peu plus le secteur agricole. » Selon le gouvernement, la mesure affecte les exportateurs de soja, pas les producteurs. Cependant, Julio Calzada, directeur des Études à la Bourse de commerce de Rosario, ne partage pas cette analyse : « Dans les faits, les exportateurs ont des méthodes pour prévoir leurs coûts, et quand les taxes à l’exportation augmentent, ils le répercutent. Donc d’une certaine manière, ce sont les producteurs qui finissent par payer. » Selon une étude de la Fondation agricole pour le développement de l’Argentine, la rente sur les cultures de soja est taxée à près de 70 % par l’État, qui a cruellement besoin de ces agro-dollars pour lutter contre l’inflation et rembourser sa dette souveraine.
    5/25/2022
    2:35
  • Royaume-Uni: le football, un élément vital pour l'économie de Liverpool
    Le club anglais de Liverpool affronte le Real Madrid ce samedi en finale de la Ligue des champions. L’ancien joyau du Royaume-Uni industriel et impérial tient aujourd’hui sa notoriété mondiale de son club de foot, arrivé deuxième de la Premier League. Emeline Vin s’est rendue dans la ville du nord-ouest de l’Angleterre qui a fait du sport son atout économique. Des drapeaux, des écharpes, des casquettes aux couleurs des Reds couvrent les parois du barnum de Fred. Ce vendeur de rue a beau être un supporter d’Everton, l’autre club de la ville... « Sans le Liverpool FC, je n’aurais pas de travail. J’espère qu’ils gagneront du point de vue des affaires uniquement ! Rien que là, on n’a que des produits spécial Ligue des champions : des écharpes, des drapeaux, des tee-shirts datés. Ne manquent plus que les fans. Une finale de la Ligue des champions, c’est bon pour n’importe quelle ville ! Plein de touristes, plein de supporters qui viennent de partout… J’espère qu’ils vont venir dépenser des sous. » Une renommée qui fait le tour du monde Même pour les matchs à l’extérieur, les supporters viennent profiter de l’ambiance dans les pubs. Dans la ville, le club d’Anfield est surnommé le « club des touristes », fort de fanclubs à travers le monde… David et Valery ont fait le voyage de Roumanie, juste pour leur club. Chez eux, à Arad, ils tiennent une association de supporters : « On y boit de la bière, on chante les hymnes et on supporte Liverpool. On adore l’atmosphère du club, on ne rate pas un match là-bas. Ça nous vient de nos pères, c’est un héritage si vous voulez ». Ils rapportent dans leurs valises une demi-douzaine de maillots aux couleurs de Liverpool, et un bob floqué à la date de la finale de la Ligue des champions. La finale justement, Larry, tatouage du club sur la nuque, va y assister à Saint-Denis : « On vient d’arriver d’Australie, de Melbourne. C’est la première fois qu’on vient, on part à Paris après ! On est fans depuis la naissance. Regardez, je les ai dans la peau ! » La principale source de revenus de la ville Le football fait venir des millions de visiteurs dans la cité de 470 000 habitants, comme l'explique James Wood, responsable des campagnes publicitaires pour Visit Liverpool. « Le football est essentiel pour notre économie touristique. Liverpool a un impact mondial, des supporters partout dans le monde, on a des visiteurs qui viennent de la terre entière. Par exemple, Liverpool a une proportion de touristes norvégiens supérieure à n’importe quelle autre ville, et c’est en raison du football. À chaque match que Liverpool joue, la ville regorge de Norvégiens, parce qu’il y a une base de fans très forte là-bas. » Hôtels, restaurants, transports, musées : 6 000 emplois à temps plein dépendent du foot dans la ville. C’est en professionnel du tourisme que James Wood supportera les Reds ce samedi : « À chaque fois que Liverpool joue bien, et ça a été le cas cette saison, ça rapporte de l’argent à la ville et ça renforce notre réputation. À l’avenir, je pense que ça nous apportera encore davantage de touristes ». La ville investit désormais dans un nouveau stade pour son autre club, Everton, pour faire de lui aussi un atout touristique.
    5/24/2022
    2:37
  • Pologne: les associations tentent d'aider les réfugiées ukrainiennes violées à avorter
    En Pologne, les associations se mobilisent pour aider les réfugiées ukrainiennes à accéder à l’avortement dans un pays où la loi est l’une des plus restrictives d’Europe. Une loi durcie à l’automne 2020 par le Tribunal constitutionnel, contrôlé par le parti national-conservateur au pouvoir. Seule solution donc pour ces réfugiées, dont certaines sont tombées enceintes après avoir été violées en Ukraine : se tourner vers les ONG qui ont reçu de nombreux appels à l’aide. Quelques jours après le début de la guerre, les premiers appels de réfugiées ukrainiennes commencent à arriver sur la ligne d’écoute du collectif Abortion Without Borders (AWB). « La plupart de ces Ukrainiennes étaient enceintes depuis plusieurs semaines et avaient décidé de mettre fin à leur grossesse, car elles avaient peur de leur situation et du futur incertain à cause de la guerre », se souvient Justyna Wydrzyńska, de l’association Abortion Dream Team, membre du collectif. « Ce sont quelques semaines plus tard que nous avons commencé à entendre des récits de grossesse à la suite d’un viol », note la militante, qui précise ne jamais demander les motifs poussant les femmes à avorter. Depuis le 1er mars et jusqu’au 15 mai, près de 400 réfugiées ukrainiennes ont contacté le collectif AWB. Ces femmes ayant trouvé refuge en Pologne se retrouvent confrontées à une législation très sévère quant à l’accès à l’avortement. « Honnêtement, je ne peux pas imaginer ce que vivent ces femmes, qui ont fui la guerre, ont subi un viol, ont perdu peut-être des proches, leurs biens... et qui arrivent dans un pays très difficile pour les droits des femmes, et où l’avortement en cas de viol est possible sur le papier, mais en réalité est impossible à obtenir », se désole Antonina Lewandowska, de la Fondation pour les femmes et le planning familial (Federa). La militante, dont l’organisation a lancé une ligne téléphonique d’assistance en embauchant une gynécologue ukrainienne, raconte qu’une de ses collègues en Ukraine lui a confié « qu’un groupe de femmes à Kiev ayant été violées n’ont pas voulu venir en Pologne, car elles ont eu très peur de ne pas pouvoir avorter ici et de devoir continuer la grossesse jusqu’à son terme ». « Vous devez prouver que vous avez été violée » Car depuis le durcissement à l’automne 2020 du droit à l’avortement par le Tribunal Constitutionnel, sous le contrôle du parti national-conservateur Droit et justice au pouvoir, l’avortement reste théoriquement légal dans deux cas : si la vie ou la santé de la mère est en danger et si la grossesse résulte d’un acte criminel (viol ou inceste). Sauf que dans les faits, avorter à la suite d’un viol est presque impossible. « Vous devez démontrer à un procureur que cela est arrivé, et pour cela, aller au commissariat pour signaler le viol, afin que la police prélève des preuves et vous interroge à plusieurs reprises sur ce qu’il s’est passé », énumère Justyna Wydrzyńska. C’est seulement avec un certificat remis par un procureur que l’avortement est possible. « Même les Polonaises ne suivent pas cette voie, car ce processus est vraiment horrible, vous devez prouver que vous avez été violée », assène la militante : « surtout que pour les réfugiées ukrainiennes, le viol s’est passé en Ukraine, donc c’est impossible à prouver ». Selon les ONG interrogées, aucune femme ukrainienne ayant été violée en Ukraine n’a pu avoir accès à un avortement en Pologne pour ce motif. Et ce, malgré les appels des eurodéputés, du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés ainsi que de certains députés polonais. Anita Kucharska-Dziedzic, députée de l’opposition de gauche, a déposé un amendement (rejeté à la Chambre basse du Parlement) afin de contraindre les procureurs à rendre leur décision dans un délai de 7 jours. « En effet, le procureur n’a pas de date butoire pour donner sa décision administrative qui permet l'IVG, il peut prolonger sa décision jusqu’à ce qu'il soit trop tard pour faire un avortement », explique la Polonaise, également présidente de l’association pour les femmes BABA. Or en Pologne, l’avortement en cas de viol n’est possible que jusqu’à la 12e semaine. En 2020, sur 1076 avortements légaux dans le pays, seulement deux ont été réalisés pour mettre fin à une grossesse qui résultait d’un acte criminel. Jusqu’à trois ans de prison pour toute aide à l'avortement Pour ces femmes ukrainiennes souhaitant avorter, les ONG donnent donc les mêmes conseils et recommandations que pour les femmes polonaises. La majorité des réfugiées ayant contacté le collectif Abortion Without Borders ont commandé des pilules abortives en ligne, tandis que certaines d’entre elles se sont rendues dans des cliniques à l’étranger pour être prise en charge, lorsque la grossesse était trop avancée. « Les pilules abortives sont déjà connues des Ukrainiennes, donc la question qu’elles nous posent au téléphone, c’est “Pouvez-vous me dire où m’en procurer ?” », relate Justyna Wydrzyńska qui confie que, lors de ces appels souvent très courts, ces femmes sont assez surprises de ne pas pouvoir les acheter dans les pharmacies ou s’en procurer chez le médecin. « Pour elles, il est assez surprenant de ne pas pouvoir parler ouvertement de l’avortement au sein du système de santé », remarque la militante. Lorsque ce sont des Polonais, hébergeant ou aidant des femmes ukrainiennes, qui appellent, Justyna Wydrzyńska les met en garde. Car si, en Pologne, une femme a le droit d’avorter seule jusqu’à la 12e semaine sans risquer de poursuites judiciaires, toute personne qui l’aide encourt jusqu’à trois ans de prison. Et Justyna Wydrzyńska sait de quoi elle parle : elle est elle-même poursuivie en justice pour avoir fourni des pilules abortives à une jeune femme souhaitant avorter. Un procès qui témoigne de la pression exercée sur les militantes pro-choix en Pologne et du caractère sensible de cette question. Une influente organisation ultraconservatrice, Ordo Iuris, a d’ailleurs contacté récemment 370 hôpitaux publics du pays pour contrôler si des réfugiées ukrainiennes avaient eu accès à l’avortement et si l’hôpital avait bien vérifié que ces femmes avaient réellement été violées. « Bien que certaines femmes ukrainiennes aient été victimes d’un viol, ce qui est bien sur une tragédie et demande de la compassion, je suis aussi convaincue qu’il y a beaucoup de femmes qui ont fui l’Ukraine et qui veulent simplement avorter », a réagi Katarzyna Gęsiak, directrice du Centre de droit médical et de bioéthique d’Ordo Iuris dans un article de Wirtualna Polska. ► Retrouvez également ce reportage sur la page d'Accents d'Europe.
    5/23/2022
    2:31

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