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Priorité santé

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  • Priorité santé

    Pronostic vital : prophétie ou information médicale fiable ?

    27/04/2026
    Combien de temps le patient va-t-il vivre ? Question fréquente de la part des proches à laquelle les médecins tentent de répondre, c’est ce qu’on appelle le pronostic vital. Le pronostic médical concernant lui l’évolution et les chances de guérison.  En France, la loi sur la fin de vie insiste sur le fait que le pronostic vital doit être engagé à court ou à moyen terme pour que le patient puisse avoir recours à l’aide à mourir.
    Sur quels éléments cliniques et scientifiques s’appuie ce pronostic du médecin ? Dans quelle mesure peut-il avoir un impact sur la suite de la maladie ? Qu'est-ce que désignent les facteurs pronostics prédictifs ? Est-ce qu’à l’avenir, l’intelligence artificielle pourrait être sollicitée dans ce type de prévisions ?  
    Pr Jean-Noël Fabiani-Salmon, co-directeur de l’enseignement de l’histoire de la médecine à la Faculté de médecine Paris-Cité. Ancien chef du département de chirurgie cardio-vasculaire à l’hôpital européen Georges Pompidou à Paris

    Pr Judith Didi-Kouko Coulibaly, présidente de l’association Aidons les personnes atteintes ou affectées par le cancer (APAAC) à Abidjan, maitre de conférences agrégé en cancérologie à l’UFR Sciences médicales (Université Félix-Houphouet Boigny d’Abidjan), directrice du Centre d'oncologie médicale et de radiothérapie Alassane Ouattara

    Dr Baba Ibrahima Diarra, chirurgien thoracique et cardio-vasculaire, chef de service du centre André Festoc dans l’enceinte du centre hospitalier mère-enfant « le Luxembourg » à Bamako  

    Un reportage de Raphaëlle Constant

    Programmation musicale : 
    ► Mk Gee – I want
    ► G Nako, Zuchu – Hapo
     
    (Rediffusion)
  • Priorité santé

    Produits éclaircissants: pourquoi les utilise-t-on et comment arrêter?

    24/04/2026
    [Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? (Rediffusion)
    Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. 
    Brûlures, infections, boutons ou vergetures  
    Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… 
    Valoriser les peaux au naturel
    Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. 
    Le cercle vicieux de la dépigmentation
    Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des taches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. 
    Responsabilité publique
    Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. 
    Avec :
    Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l’Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal  

    Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable.  

    La palabre au féminin de Charlie Dupiot.

    Programmation musicale :
    ► Asa – Jailer
    ► Zily – Mamio.
  • Priorité santé

    Hausse des maladies cardiovasculaires en Afrique subsaharienne: comment mieux les prévenir?

    23/04/2026
    Si les maladies infectieuses demeurent une cause majeure de mortalité dans la région africaine, les décès dus aux maladies chroniques sont en constante augmentation. Ce changement s’explique par la modification des habitudes telle que les habitudes alimentaires, la sédentarité et le vieillissement des populations. Parmi ces maladies chroniques, on compte les maladies cardiovasculaires. (Rediffusion)
    Comment mieux prévenir ces maladies ? Comment atteindre toutes les populations, même les plus reculées ? Quels sont les enjeux en matière d’accès aux soins de pointe en cardiologie ? Deux spécialistes mauritaniens partagent leur expérience. 
    AVC, infarctus, atteinte des valves cardiaques : ces maladies constituent, d’après l’OMS, la principale cause de décès au niveau mondial. Longtemps considéré comme un risque sanitaire majeur réservé aux pays développés, ces atteintes cardiovasculaires dépassent désormais les maladies infectieuses comme principale cause de mortalité dans la région Afrique.  
    Facteurs de risques évitables 
    Derrière cette tendance - la transition épidémiologique - on retrouve comme explication l'incidence croissante de maladies chroniques, de l’hypertension artérielle, du diabète ou du surpoids, associés à l'urbanisation, aux changements d'alimentation et à la sédentarité conjugués.
    Améliorer la prévention 
    Si ces modifications en termes de mode de vie expliquent, en partie, la croissance du risque cardiovasculaire à l'échelle de l'Afrique, un certain nombre d’insuffisances viennent encore majorer ce fardeau : pas assez de sensibilisation, pas assez de dépistage et de diagnostic précoce et pas suffisamment de suivi et de spécialistes, pour les patients chroniques, pour stabiliser et contrôler les symptômes. 
    Cette question de la prévention cardiovasculaire en Afrique, constitue donc un enjeu majeur à l’échelle du continent. Un enjeu, et même une priorité ! 
    Avec : 
    Pr Sirakhé Camara, cardiologue à Nouakchott. Directeur du Centre National de Cardiologie et président de la Société mauritanienne de cardiologie

    Dr Fatimata Gatta Ba, cardiologue, cheffe de service des Urgences du Centre National de Cardiologie de Nouakchott en Mauritanie. 

     
    Programmation musicale :
    ► Innoss’B - Love Ya Rs 
    ► JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan.
  • Priorité santé

    Comment améliorer le développement de la petite enfance en Guinée ?

    22/04/2026
    Reportage long-format dans la région de Kindia, à 140 km de Conakry, où le suivi de la santé infantile constitue un défi majeur. Difficultés d’accès aux services de soins, manque de structures de santé et de personnel formé, pauvreté et pratiques néfastes, sont autant d’obstacles à l’épanouissement des enfants de 0 à 3 ans. (Rediffusion)
    Alors pour répondre à ces problématiques, le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) soutient un programme local de développement de la petite enfance : prévention de la malnutrition chronique, sensibilisation à l’importance de l’allaitement maternel et de la vaccination, lutte contre le paludisme et les maladies infantiles liées à l’eau, mais également préapprentissage par le jeu et stimulation intellectuelle et motrice des petits…
    Si cette initiative est une réussite, c’est notamment parce que l'éducation parentale s’appuie sur la dynamique communautaire. Les activités sont mises en place par des groupements de femmes et des relais communautaires sous la supervision des agents de santé.
    Notre reporter Raphaëlle Constant s’est rendue dans les villages perchés dans les collines de la commune de Samaya, à la rencontre d’acteurs locaux impliqués dans la santé infantile, porteurs d'initiatives de terrain pour répondre aux besoins essentiels des tout-petits.
  • Priorité santé

    Santé mentale : vaincre sa peur du psy

    21/04/2026
    Si les troubles psychologiques touchent une grande partie de la population, le fait de passer la porte d’un cabinet peut s’avérer compliqué. (Rediffusion)
    Peur de parler de choses intimes à un inconnu, de raviver des blessures plus ou moins bien enfouies ou, tout simplement, de ne pas trouver le psychologue qui nous convienne... Les appréhensions et les préjugés entourant la santé mentale peuvent être nombreux et empêcher la prise en charge. Alors, comment vaincre sa peur du psy et prendre rendez-vous ?  
    Alice Boudon, psychologue clinicienne spécialisée en Thérapies comportementales et cognitives. Auteure du livre illustré Mon psy et moi, aux éditions DE BOECK SUP 

    Armelle Abadagan, psychologue clinicienne au Bénin et fondatrice du cabinet de psychologie Cabinet Armelle Abadagan.

    Un reportage de Thibault Matha. 

    Programmation musicale : 
    ► Amaarae – Reckless and sweet
    ► June Freedom, Éllàh – Fé.

Acerca de Priorité santé

Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à [email protected]. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.
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