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  • Clark, le défibrillateur connecté, automatique et portatif, de Lifeaz
    Les arrêts cardiaques sont responsables en France d’environ 50 000 morts par an, alerte l’Académie nationale de médecine. L’organisme met ainsi en évidence un manque flagrant de formation de la population française aux premiers secours. C’est la raison pour laquelle une jeune pousse française a développé le premier défibrillateur au monde entièrement connecté, totalement automatique et portatif. Les arrêts cardiaques font 500 fois plus de victimes que les incendies domestiques et 15 fois plus que les accidents de la route en France. Pour tenter d’endiguer cette hécatombe silencieuse, la jeune pousse française Lifeaz a développé avec l'appui de cardiologues et des experts de l’industrie des dispositifs médicaux et du secourisme, un défibrillateur dénommé Clark. Cette appellation est évidement une référence direct au nom d’emprunt que Superman utilise pour cacher sa véritable identité. Désormais, avec cet appareil connecté, automatique et portatif, le super héros c’est vous. Une utilisation simple et automatisée Il permet à n’importe quelle personne sans aucune formation, de prodiguer en urgence une défibrillation ventriculaire, nous précise Célia Rich, responsable pédagogique chez Lifeaz. « Notre appareil est totalement transportable, il pèse 1,3 kilo ses dimensions de 21 par 21 sur 8 cm en font un objet à la fois design et compact. Clark, qui a été conçu à Paris et fabriqué à Honfleur en Normandie est un appareil connecté. L’intérêt de cette connectivité était d’assurer la maintenance à distance du défibrillateur. Son utilisation est simplissime et entièrement automatisée. Il suffit de le mettre en marche et alors une voix vous guide de “A à Z” », explique Célia Rich. « Il vous rappelle au préalable d’alerter, si ce n’est pas déjà fait, les services d’urgence, puis Clark vous indique pas à pas les procédures à exécuter. En premier, il s’agit de dégager les vêtements qui couvrent la poitrine de la victime, d’apposer précisément les électrodes sur son thorax. Une fois ces opérations réalisées, l’appareil vous demande de vous écarter légèrement du corps de la personne, afin de commencer une analyse », poursuit-elle. Puis Célia Rich ajoute : « Quand cette investigation est accomplie et si les mesures indiquent qu’il convient de délivrer un choc, le défibrillateur y procède automatiquement. Quand la défibrillation est effectuée, Clark vous invite en complément à réaliser un massage cardiaque, toujours en vous guidant verbalement pour bien positionner vos mains. Cette procédure est à exécuter jusqu’au moment où l’appareil signale qu’il lance une nouvelle analyse de l’état cardiaque de la victime. Le défibrillateur effectuera ce cycle de contrôle toutes le 2 minutes, jusqu’à l’arrivée des secours. » Le retard de la France en matière de prévention des risques cardiaques  Par rapport à certains pays, la France semble accuser un retard flagrant en ce qui concerne la prévention des risques cardiaques et la formation de sa population aux premiers secours. Les chances de survie des personnes dont le cœur s’est arrêté de battre sont seulement de 5 % dans l’Hexagone, du fait de la nécessité d’intervenir en urgence dans les quatre premières minutes. À titre de comparaison, avec plus de 80% de personnes formées et des défibrillateurs en état de marche déployés à tous les coins de rues, la ville de Seattle, aux États-Unis, affiche aujourd’hui plus de 60% de taux de survie. Et pour en finir avec les idées reçues, les arrêts cardiaques qui touchent autant les hommes que les femmes ne concernent pas seulement nos anciens. La moyenne d'âge des victimes est d'environ 60 ans, et même de 40 ans chez les sportifs amateurs. Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    5/14/2022
    2:11
  • L’Europe de la cyberdéfense
    Si depuis l’offensive Russe en Ukraine, le « cyber Pearl Harbor » tant redouté n'a pas fait la Une de l’actualité, les assauts contre les infrastructures numériques de l’Ukraine et incidemment dans le reste de l’Europe ont bien été constatés. C’est la raison pour laquelle les organisateurs de la 4e édition du Paris Cyber Summit du 11 mai ont décidé d’inviter 300 décideurs européens et représentants politiques de 15 nationalités, afin d’analyser les conséquences de cette guerre, dite hybride, qui se propage lentement mais sûrement dans le monde. Le jour de l'entrée en guerre en Ukraine, beaucoup de spécialistes s'attendaient à ce que la Russie lance une attaque informatique de grande ampleur. Si ce conflit hybride mondialisé n'a pas eu lieu pour l'instant, la conflictualité dans l’espace cyber est pourtant bien réelle avec une recrudescence des attaques contre des infrastructures critiques européennes. Un conflit qui se propage aussi sur le terrain de la désinformation en contaminant tous les réseaux sociaux. Sommes-nous témoins de la première cyberguerre en Europe ? Telle est la question sur laquelle vont se pencher 300 décideurs européens et représentants politiques de 15 nationalités, dont le vice-Premier ministre ukrainien chargé du Numérique, lors du Paris Cyber Summit du 11 et 12 mai prochain. L’Europe de la cyberdéfense se met en ordre de bataille, nous précise Sébastien Garnault organisateur du Paris Cyber Summit :  « Dans l’espace cyber lié au conflit, on constate que deux fronts se sont ouverts. L’un, qualifié de technologique, permet de réaliser des actions de sabotages pour abimer les capacités matérielles de l’ennemi. Un autre front est apparu, celui de l’information en ligne avec cette bataille d’influence sur les réseaux sociaux qui fait rage, dont l’objectif est de remporter auprès des populations, la guerre de l’opinion. Ce cyber-conflit ne se limite pas au territoire de l’Ukraine et concerne toute l’Europe. Mais les pays de l’UE sont confrontés aux mêmes difficultés, notamment celles de la compétence des personnels chargés de la cybersécurité, ils font face aussi à des problèmes d’éducation de leur population concernant l’importance de la protection des données personnelles comme celles des entreprises ou encore éprouvent des difficultés à mettre en place une transformation numérique de leur pays. C’est la raison pour laquelle nous avons invité la plupart des décideurs européens du numérique au Paris Cyber Summit pour trouver ensemble des solutions. La guerre en Ukraine nous a donné un dramatique exemple de ce qui pourrait advenir si on ne parvient pas à unir nos efforts. On constate avec ce conflit que, oui ! On doit faire front commun, car oui, les Européens font face à des menaces communes. Mais en revanche, nous ne sommes pas totalement prêts, au niveau européen, à se lancer dans un conflit ouvert dans le cyberespace. Une guerre hybride pour laquelle chaque pays devrait normalement apporter sa part. » Au sein de cette Europe de la cyberdéfense, la France aura l’avantage de posséder déjà ses propres dispositifs capables de parer des menaces informatiques qui seraient dirigées contre ses infrastructures étatiques. Depuis 2018, les militaires ont à leur disposition des systèmes d’attaques dans l’espace cyber pour mener, par exemple, des représailles directement dans le pays d’un éventuel agresseur. Les forces françaises sont constituées de plus de 3 600 cyber-combattants et la France prévoit le recrutement de 1 000 spécialistes supplémentaires et de porter leur nombre à 5 000 d’ici 2025. Son maillon faible, comme dans les autres pays européens, se situe toutefois au niveau de la société civile avec des entreprises privées, des hôpitaux ou encore des collectivités locales qui subissent quotidiennement les assauts de pirates informatiques. ► À lire aussi : La France inaugure son «Campus Cyber» pour lutter contre la cybercriminalité Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    5/7/2022
    2:06
  • Malawi, Kenya, Jordanie: quand les réfugiés se forment aux métiers du numérique
    Pour développer leurs systèmes informatiques, les entreprises du monde entier font largement appel à des travailleurs indépendants. Mais ces « freelances du numérique » peinent à satisfaire les demandes de sociétés engagées dans la course à la dématérialisation de leurs activités. C’est pourquoi une association française a décidé de valoriser le potentiel des publics sans emploi, mais aussi celui de personnes réfugiées dans plusieurs pays, à travers des formations aux métiers du numérique. Les modules de formation aux métiers et à l’utilisation du numérique délivrés par l’association Konexio ont comme objectif de favoriser une insertion socio-professionnelle durable auprès de publics qui se retrouvent éloignés de l’emploi et de combattre une exclusion numérique qui ne cesse de croître dans le monde, selon le dernier rapport de l’Organisation des Nations unies. L’association dispense ses programmes de formation à l’international auprès des personnes réfugiées ou déplacées. Cette initiative est soutenue par de nombreuses ONG, des partenaires privés et par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Les formations se déroulent toujours au plus près des populations vulnérables dans les pays. Les premières sessions ont débuté en 2019 au Malawi dans le camp de Dzaleka et ont été reconduites en 2022 pour donner naissance à la troisième promotion d’apprenants. D’autres modules sont en cours de déploiement au Kenya afin de former spécifiquement 240 femmes réfugiées. Et dès le mois de juillet, ce sera en Jordanie, à l’intention de réfugiés, mais aussi des personnes exclues du marché du travail, nous précise Jean Guo, fondatrice de Konexio. « Afin d’adapter au mieux ces parcours de formation, nous commençons toujours par un diagnostic des compétences de base de nos apprenants pour comprendre quels seraient les emplois qu’ils aimeraient occuper. Ce qui nous permet ensuite de les aider pendant le tout le processus de formation. Nos enseignements peuvent concerner les domaines techniques des métiers du numérique, du traitement des données, jusqu’au codage informatique des systèmes d’informations ou être capable de créer de nouvelles applications pour les services en ligne des entreprises. Nos étudiants peuvent aussi se former aux outils bureautiques pour trouver un emploi ou plus simplement apprendre à rédiger des courriels. » Intensifier la lutte contre l'exclusion numérique « Concrètement, le rôle de Konexio est de fournir tous les outils pédagogiques et les matériels dont nos partenaires locaux ont besoin pour organiser dans les pays ces formations. Notre objectif est d’aider nos apprenants à acquérir une autonomie financière. Cette inclusion sociale à l’aide du numérique profitera aussi à leurs proches ou à leurs familles. Nous citons souvent l’exemple de Stan, réfugié dans un camp au Malawi qui est devenu récemment lui-même un formateur. Les compétences en informatique qu’il a obtenues lui ont fourni de premières opportunités économiques : il s’est marié et a acheté son logement… Et c’est exactement l’objectif que nous poursuivons avec ces formations : offrir une perspective à tous les exclus du numérique dans le monde. » Konexio milite aussi pour la reconnaissance d’un droit universel à la formation numérique. L’association constate, par ailleurs, que la plupart des lois locales sur le travail, dans les pays dans lesquels elle mène ses actions, ne sont pas toujours favorables aux réfugiés ou aux migrants. Elle rappelle également que ses programmes de formation s’adressent sans distinction à toutes les personnes marginalisées et quel que soit leur pays d’origine. Et afin d’intensifier ses actions, Konexio a l’intention de s’implanter d’ici à 5 ans dans 10 pays et 40 villes subissant de plein fouet ce fléau mondial de l’exclusion numérique. ► Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    4/30/2022
    2:12
  • Aquaverse, remporte le Grand Prix Netexplo 2022
    L’Observatoire Netexplo a remis son grand prix de l’innovation 2022 à la jeune pousse française Aquaverse. Ce projet a pour objectif de dépolluer les océans à l’aide des éponges de mer qui ont la faculté de filtrer et se nourrir des métaux lourds et du plastique qui contaminent les milieux marins. Chaque année, en partenariat avec l’Unesco, le forum Netexplo, dévoile et récompense des innovations numériques qui ont été créées dans le monde entier. Le thème de 2022 était une invitation à découvrir notre futur proche et des technologies qui œuvrent en faveur de l’environnement. Le Grand Prix a été décerné à la jeune pousse française Aquaverse lancée en 2018 par Dolian Barkallah. L’objectif de la société est de nettoyer les océans à l’aide d’un vaste réseau de fermes aquacoles flottantes remplies d’éponges de mer qui sont connues pour leurs formidables propriétés dépolluantes. Et afin de financer ce vaste programme environnemental, Aquaverse a mis en vente sur son site web depuis février, une collection de 9 999 NFT. Ces titres de propriétés numériques qui attestent du caractère unique d’un bien, offrent aux internautes de gérer un portefeuille virtuel d’éponges de mer. Concilier écologie et cryptomonnaies Cette initiative permet ainsi de concilier des technologies inventées à l’origine pour les crypto-monnaies, avec l'écologie, nous précise Sylvain Louradour, directeur de la création et porte-parole des innovations de l'Observatoire Netexplo.  La jeune pousse Aquaverse a réussi à associer un procédé ancestral de filtration des eaux polluées en employant des éponges de mer, avec les nouvelles technologies du web 3 dont font partie les NFT. Ces titres de propriétés numériques garantissent que vous êtes l’unique propriétaire d’un objet virtuel ou concret. Les NFT d’Aquaverse sont constitués d’une série graphique de personnages 3D dénommés “les gardiens des océans” qui ressemblent un peu à des personnages de dessins animés mais avec des têtes en forme d’éponges. Ces œuvres d’art numérique “tokenisés”, c’est-à-dire converties en “tokens” ou jetons, représentent une valeur financière qui vous permet d’accéder aux places de marchés pour spéculer et selon leur cours et gagner de l’argent. Puis Sylvain Louradour ajoute : « Les NFT d’Aquaverse utilisent la même technologie, dénommée la chaîne de blocs, qui permet de stocker les données des cryptomonnaies dans un registre numérique sécurisé. Des monnaies virtuelles qui sont à la base même du modèle économique d’Aquaverse. Ce recours aux NFT est de plus en plus utilisé comme un levier essentiel du déploiement du web 3. Ils garantissent aux jeunes pousses naissantes des levées de fonds immédiates ainsi que des moyens de développement très puissants et aux investisseurs de pouvoir contrôler et choisir des projets qui leur apparaissent financièrement prometteurs, et surtout conforment aux valeurs humaines qu’ils partageraient avec ces jeunes sociétés. »  Des éponges utilisées comme isolants thermiques Les premières fermes aquacoles flottantes d’éponges de mer verront le jour en Tanzanie et en Tunisie. Concrètement, ces organismes marins seront élevés dans différents bassins pour digérer la pollution locale. Une fois l'eau nettoyée, les éponges seront elles-mêmes purifiées et traitées en conséquence pour être commercialisées. Elles permettront de réaliser des isolants thermiques et bien d’autres produits pour l’industrie agro-textile. Rappelons que les éponges de mer sont des animaux, et non des plantes. Cependant, sans système nerveux, digestif, ou circulatoire, ni même d’organes, elles poussent, se reproduisent et survivent à la manière des végétaux sur notre bonne vieille Terre, depuis probablement un milliard d’années. Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    4/23/2022
    2:10
  • Des mini-fusées françaises pour les nano-satellites
    Le secteur mondial du spatial peine actuellement à répondre aux demandes de lancements des nano-satellites à usages commerciaux. Afin de pouvoir les acheminer le plus rapidement possible en orbite basse terrestre, une jeune pousse française a décidé de développer des micro-lanceurs et des moteurs de fusées imprimés en 3D. Transporter jusqu’à 100 kg de nano-satellites à 600 km d’altitude à l’aide d’un petit lanceur de 17 m de haut est le défi technologique que s’est lancé la jeune pousse française Venture Orbital Systems en 2019. Le siège de la société est à Poitiers et ses usines de montages sont installées dans la région de Reims. L’objectif de l’entreprise est de répondre à l’importante production d’appareils orbitaux pas plus gros qu’une boîte à chaussure. Actuellement, ces microsatellites restent à quai pendant des mois, avant de pouvoir embarquer à bord de charters coûteux, dans des lanceurs gigantesques, complètement inadaptés à leurs tailles. Avec des « moteur-fusée » entièrement imprimés en 3D métal, le mini-lanceur Zéphyr permettra, dès 2024, de réduire les coûts et les délais de l’acheminement en orbite basse terrestre de ces nano-satellites, nous précise Stanislas Maximin, PDG et co-fondateur de Venture Orbital Systems. Un premier envoi sur orbite « programmé fin 2024 » « Pour répondre à la demande croissante des envois de nano-satellitesm nous avons développé le mini-lanceur Zéphyr qui est adapté à leurs petites tailles », explique Stanislas Maximin. « Avec cette fusée, nous serons en capacité de réaliser plus 50 lancements par an. Nos mini-lanceurs sont des fusées qui sont à la fois très simples et très complexes. Tous les lanceurs, petits ou grands, sont constitués principalement par ce que l’on nomme un moteur-fusée. Cette pièce centrale va permettre d’accélérer des gaz, en l’occurrence pour le Zéphyr, ils proviennent des réservoirs d’oxygène liquide et de kérosène liquéfié également. Des gaz qui passeront par le moteur à des vitesses très élevées et à de très fortes températures afin de créer la poussée permettant à la fusée de s’arracher du sol. » Puis il ajoute : « La configuration d’une fusée est toujours la même, on peut la résumer ainsi : un moteur surmontant deux gros réservoirs. Mais comme vous opérez à des vitesses assez extraordinaires et dans des environnements extrêmes qui sont ceux de l’espace, l’engin est bardé d’électronique pour éviter notamment les pannes du moteur et assurer son vol en automatique. C’est là où se situe toute la difficulté pour concevoir un lanceur efficace », détaille Stanislas Maximin. « Nos développements technologiques ont permis de réduire amplement la complexité d’un moteur-fusée, qui est habituellement constitué de milliers de pièces. Nous l’imprimons en 3D métal en seulement 3 composants à assembler. Cette méthode nous permet de réduire considérablement les coûts de sa fabrication et donc les délais de lancements. Le premier envoi orbital est programmé fin 2024, mais nous allons mener d’ici là toute une batterie de tests et des essais au sol sur le mini-lanceur Zéphyr pour valider tous les composants de la fusée », affirme le PDG. Pour de nouveaux services de communication et la collecte de données Avec le lancement de milliers de nano-satellites à usages commerciaux, les entreprises pourront accéder à une abondance de données provenant de l’espace. Ces mini-satellites à tout faire permettront de créer de nouveaux services de communication de type internet, de concevoir des applications innovantes de collecte et de traitement des informations récupérées. La production en série de mini-lanceurs adaptés aux nano-satellites assurera le déploiement rapidement des constellations orbitales des systèmes GPS, afin que nos smartphones profitent pleinement d’une géolocalisation sans faille. Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    4/16/2022
    2:07

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