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  • La marche du monde - La déferlante de la négritude
    À Paris, dans les années 30, deux jeunes femmes très éduquées et très élégantes se font remarquer par leur comportement osé. Elles sont sœurs et elles écrivent, dans des revues littéraires ou engagées pour la défense des ouvriers et pour l’émancipation des peuples colonisés. Chaque jeudi, les intellectuels antillais, haïtiens, américains ou sénégalais se donnent tous rendez-vous dans leur salon où Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor et Léon Gontran Damas y trouveront l’inspiration du concept de la négritude. Mais ce que l’Histoire a oublié d’écrire, c’est le rôle primordial et pionnier de nos deux jeunes Antillaises, Paulette et Jeanne Nardal, dans l’éveil de la conscience de race. Avec les participations de : Léa Mormim-Chauvac, journaliste et scénariste de la bande-dessinée « Les sœurs Nardal », publiée dans le numéro 2 de la revue La Déferlante. Le site de la revue pour commander un numéro ou s’abonner. À découvrir : Le Numéro 3 de la Revue.   Jennifer A. Boittin, professeure associée de français, d'Études francophones et d'Histoire à l'Université d'État de la Pennsylvanie À lire : Colonial Metropolis.   Étienne Achille, représentant des enfants de Louis Thomas Achille. À découvrir : Le site consacré à Louis Thomas Achille et ses archives À lire : Bibliographie sélective proposée par Étienne Achille.   - La Revue du monde Noir (réédition aux Éditions Jean-Michel Place, préface de Louis Thomas Achille, Paris 1992. Épuisé, en cours de réédition) - Revue Présence Africaine, numéro triple 175-176-177 : Cinquantenaire du premier Congrès international des écrivains et artistes noirs, Paris, 2006 lien vers l'éditeur  - Fiertés de femme noire - Entretiens / Mémoires de Paulette Nardal, de Philippe Grollemund, préface de Christiane Eda Pierre, L'Harmattan, 2019 lien vers l'éditeur - The Practice of Diaspora, Literature, Translation, and the Rise of Black Internationalism, de Brent Hayes Edwards, Harvard University Press, 2003 lien vers l'éditeur - The New Negro : The Life of Alain Locke, de Jeffrey C. Stewart, Oxford University Press 2018. National Book Award 2018 en Non-fiction, Prix Pulitzer en Biographie lien vers l'éditeur - Black American Writers in France, 1840-1980, From Harlem to Paris, de Michel Fabre, University of Illinois Press Urbana and Chicago, 1991.
    9/17/2021
    48:30
  • La marche du monde - 11 Sept-13 Nov: des vies plus jamais ordinaires
    11 septembre 2001 à New-York, 13 novembre 2005 à Paris. Deux attentats extra-ordinaires dont la déflagration a percuté les vies de milliers d’êtres humains. Mais au-delà des dates qui font l’histoire, j’ai voulu donner la parole à des femmes et des hommes dont la vie a basculé à l’époque. Mitchell Zuckoff parce qu’il était rédacteur au Boston Globe ; Marc Trévidic, parce qu’il était juge au Parquet anti-terroriste à Paris ; les journalistes de RFI Anne-Marie Capomaccio et Toufik Benaïchouche parce qu’ils s’étaient retrouvés à New-York ; Christian Delage, historien et cinéaste parce qu’il dirige l’Institut d’histoire du temps présent et enfin Thibault Morgant, fan de musique, parce qu’il était avec l’amour de sa vie au Bataclan. Récits croisés. À lire : - Mitchell Zuckoff, « Le jour où les anges ont pleuré », Flammarion - Marc Trévidic, « Le roman du terrorisme », Flammarion - Le site de l'Ihtp - Filmer les procès, l'exposition  - Le site de l'association de victimes 13ONZE15.      À écouter : ► Ari et Alice pour la vie (émission La Marche du monde sur RFI) Les dates du nouveau spectacle d’Alice : 2021 - 22 et 23 septembre : Le Prato, Lille  - 28, 29, 30 octobre : Festival Circa Auch 2022 - 4 et 5 février 2022 : Latitude 50. Marchin, Belgique - 11 mars 2022 : Festival Spring, Les Pieux, Normandie. - 17 au 20 mars 2022 : Le Monfort, Paris. -  15 au 18 avril 2022 : PPCM, Bagneux.
    9/12/2021
    48:30
  • La marche du monde - Les années Angola de Marcel Trillat
    La marche du monde vous invite à découvrir les archives angolaises de Marcel Trillat, journaliste et grand reporter de télévision décédé en septembre 2020. Entre 1975 et 1977, Marcel Trillat est un des rares journalistes français à couvrir l’Angola. Son documentaire Guerre du peuple en Angola qu’il co-réalise avec Bruno Muel et Antoine Bonfanti, ses articles et ses témoignages en font aujourd’hui un témoin de l’histoire angolaise. Il nous raconte de l'intérieur une guerre coloniale, mais aussi une guerre civile emblématique de la guerre froide, méconnue du public francophone. Au printemps 1975 au moment où s'achève une guerre d’indépendance de plus de 14 ans avec le Portugal, Marcel Trillat est envoyé avec ses deux camarades par Unicité la société de production du PCF pour former les futurs professionnels de la télévision publique angolaise et co-réaliser un documentaire en faveur du MPLA, le mouvement indépendantiste soutenu par Cuba et le bloc de l’Est. Deux ans plus tard, en mai 1977, il revient à nouveau comme formateur et assiste à une tentative de coup d'État qu’il couvre comme journaliste pour l’Humanité et la télévision publique française.   « Les années Angola de Marcel Trillat », un documentaire inédit de La marche du monde, signé Maxime Grember, produit par Valérie Nivelon et réalisé par Michaël Goncalvès aux sons des archives de l’INA et de Ciné-Archives. Un récit croisé aux analyses de l’historien Tangui Perron (chargé du patrimoine à Périphérie ), de la journaliste Augusta Conchiglia et à la bande son des musiques angolaises des années 70. Bibliographie : Birmingham David, Histoire de l’Angola de 1820 à nos jours, Chandeigne, 2019 Kapuściński Ryszard, D’une guerre l’autre. Angola 1975, Flammarion, 2011 Conchiglia Augusta, Ingérences occultées en Angola, Le Monde diplomatique, novembre 2019 Perron Tangui, Portrait de Marcel Trillat, Histoire d'un film, mémoire d'une lutte #2, Étranges Étrangers, Scope-Périphérie, 2009 Trillat Marcel, Retour de Luanda, le carnet de bord d’un putsch manqué, L’Humanité, mai 1977   Films : Guerre du peuple en Angola (Antoine Bonfanti, Bruno Muel, Marcel Trillat, 1975) A Luta Continua (Bruno Muel, Asdrubal Rebeleo, 1977)  Marcel Trillat, portrait (Tangui Perron et Philippe Troyon, 2008)   Musiques angolaises : « Balumenkeno » de Bonga « Ghinawa » de Bonga « Lamento » d’Os Gingas « Mumpiozzo Ame » de Teta Lando « Revolução de Angola » de Urbano de Castro « Kazukuta » d’Os Bongos « Tchi Kolona » de Duo Misoso « Rumba 70 » d’Os Kiezos « Ué mua Ngola » d’Artur Nunes « Valodia » de Santocas Remerciements : Jacques Bidou, Augusta Conchiglia, Catherine Dehaut, Hugo Dos Santos, Bruno Muel, Tangui Perron et Julien Trillat.
    9/5/2021
    48:30
  • La marche du monde - Taïwan, un long chemin vers la démocratie
    Épisode 2 «Tourner la page de la dictature» (1980-Années 2000).  Suite à la prise de pouvoir de Mao sur le continent chinois, les nationalistes du Kuomintang s’exilent en 1949 à Taïwan où le parti unique de Chiang Kaï-shek impose son régime par la terreur, au nom de la lutte contre le communisme. Mais à Taïwan, les résistants sont de plus en plus nombreux. Et dans les années 80, la lutte s’organise autour d’un nationalisme taïwanais, expression d’une aspiration grandissante à la démocratie et à l’indépendance, comme en témoigne Shih Ming-Teh, appelés par ses fans le «Nelson Mandela» taïwanais. Retrouvez les voix de la démocratie taïwanaise dans notre reportage long format signé Adrien Simorre, notre correspondant à Taïpei. ► À écouter : Le premier épisode Taïwan, un long chemin vers la démocratie.  CHRONOLOGIE (adaptée de l’ouvrage Formosana, Histoires de démocratie à Taïwan, L’Asiathèque, 2021) : - 30 000 av. J-C : estimation de la première présence d’Homo Sapiens à Taïwan. 4000 av. J.-C. : premières traces archéologiques de la présence de populations austronésiennes (ancêtres des autochtones actuels) à Taïwan. 1540 : des navigateurs portugais croisent au large de Taïwan, qu’ils nomment «Ilha Formosa» («belle-île»). 1604 : Pour le compte de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, les Hollandais s’installent sur les îles Pescadores, au large de Formose, pour commercer avec la Chine. En 1624, ils s’installent dans l’actuelle ville de Tainan et font venir sur l’île les premiers colons han. 1626 à 1642 : bases espagnoles dans le nord de l’île (Fort San Salvador à Keelung ; fort Santo Domingo à Tamsui). Les Espagnols seront expulsés par les Hollandais. 1662 : les Hollandais sont à leur tour chassés, par Koxinga (Zheng Cheng-kong), loyaliste des Ming. 1683 : Zheng est délogé et Taïwan passe sous commandement mandchou (dynastie Qing). 1884-1885 : l’armée française occupe les Pescadores et deux ports du nord de Taïwan, proclamant le blocus de l’île de Formose. 1895 : à l’issue de la guerre sino-japonaise, le gouvernement Qing cède la souveraineté sur Taïwan au Japon. De mai à octobre, un groupe de loyalistes Qing fonde l’éphémère République de Taïwan, première République d’Asie. Celle-ci est rapidement démantelée par les troupes japonaises. 1911-1912: l'empire Qing est renversé par des révolutionnaires chinois qui proclament la République de Chine. 1945 : Capitulation du Japon. La République de Chine prend le contrôle de Taïwan. 28 février 1947 : soulèvement populaire dit «Évènements du 28 février». Le gouvernement du Kuomintang (KMT) envoie des troupes du continent et réprime la contestation dans le sang (entre 20 et 30 000 morts). 1949 : transfert du siège du gouvernement du Kuomintang de Chine continentale à Taïwan, après sa défaite face aux communistes sur le continent. Instauration de la loi martiale le 19 mai 1949. 1971 : L’ONU vote la reconnaissance de la République populaire de Chine comme seul représentant légitime de la Chine à l’Organisation des Nations unies. 1975 : Mort de Chiang Kai-shek. Son fils Chiang Ching-Kuo prend la tête du pays. 1979 : incident de Kaohsiung - arrestation de l’équipe dirigeante du magazine Formose. 1978-1988 : présidence de Chiang Ching Kuo (1910-1988), fils de Tchang Kaï-chek. Chiang permet progressivement la participation de Taïwanais «de souche» à l’administration et au parti, jusque-là réservés aux continentaux, ouvrant la voie à son successeur Lee Teng-hui. 1984 : Lee Teng-hui est nommé vice-président. 1986 : création du Parti démocrate progressiste. 14 juillet 1987 : levée de la loi martiale, en vigueur depuis le 19 mai 1949. 1988 – 1996 : présidence Lee Teng-Hui, premier Taïwanais de souche issu des rangs du KMT. 1990 : mouvement étudiant des Lys sauvages. 1996 : première élection présidentielle au suffrage universel direct. Présidentielle 2000 : première alternance politique avec la victoire de Chen Shui-Bian (parti démocrate-progressiste) aux élections présidentielles. EN IMAGES     BIBLIOGRAPHIE : Formosana, Histoires de démocratie à Taïwan, L’Asiathèque, 2021 Le Goût de la liberté, Peng Min-ming, éd. René Viénet, 2011 Le Dangwai et la démocratie à Taïwan, Samia Ferhat, L’Harmattan, 1998 Lee Teng-Hui et la révolution tranquille de Taïwan, Jacinta Ho Kang-mei et Pierre Mallet, L’Harmattan, 2005 Formose, LIN Li-Chin, Éditions ça et là, 2011 Chiang Ching-kuo, le fils du Generalissimo, Jay Talor, Trad. Pierre Mallet, Éditions René Viénet, 2016. REMERCIEMENTS : Merci à toutes les personnes ayant accepté de partager leurs témoignages, ainsi qu’à Madame Annette Lu, Peng Jen-Yu, Wei Hua-Tu du musée national des droits de l’homme, Eeling Chiu d’Amnesty International Taïwan, à Gwenaël Gaffric, Hugo Tierny, et aux membres de l’association World United Formosans for Independence. Cette émission est dédiée à Madame Shen Yu-Mei, prof d’histoire et fervente démocrate, décédée en août 2020. Une émission initialement diffusée le 21 février 2021.
    8/29/2021
    48:30
  • La marche du monde - Taïwan, un long chemin vers la démocratie
    Nous partons à Taïwan, où la démocratisation impose de revisiter le douloureux passé de la «Terreur blanche». L’arrivée à Taïwan du parti nationaliste chinois en 49 a ouvert une ère sombre pour cet archipel jusqu’alors colonie du Japon. Pendant 40 ans, le dirigeant chinois Chiang Kai-Sheck puis son fils imposent un régime autoritaire fondé sur un culte de sa personnalité et le rêve d’un retour en Chine continentale. Aujourd’hui, Taïwan veut réhabiliter les victimes de la Terreur blanche, mais le bilan reste incomplet. 100 000 personnes arrêtées et au moins 1 600 condamnés à mort. Au nom de la « lutte contre les communistes », la « Terreur Blanche », s’achève dans les années 1980 avec la démocratisation du pays. Un long chemin qui permet aujourd’hui à un consensus de se dégager parmi les Taïwanais : celui de l’attachement à leur système autonome et démocratique. Taïwan, un long chemin vers la démocratie, c’est un reportage long format, proposé par notre correspondant Adrien Simorre à Taïpei.   REMERCIEMENTS : Un grand merci à Michael Goncalves, à Wei Hua-Tu du Musée national des droits de l'homme, au Musée national du 28 Février, à l’historienne Chung-Hua Lin, au chercheur Victor Louzon (Sorbonne Université) et à tous les intervenants ayant accepté de partager leur témoignage.   BIBLIOGRAPHIE : Formosana, Histoires de démocratie à Taïwan, L’Asiathèque, 2021 Le Goût de la liberté, Peng Min-ming, éd. René Viénet, 2011 Le Dangwai et la démocratie à Taïwan, Samia Ferhat, L’Harmattan, 1998 Lee Teng-Hui et la révolution tranquille de Taïwan, Jacinta Ho Kang-mei et Pierre Mallet, L’Harmattan, 2005 Formose, LIN Li-Chin, Éditions ça et là, 2011 Chiang Ching-kuo, le fils du Generalissimo, Jay Talor, Trad. Pierre Mallet, Éditions René Viénet, 2016 Le massacre du 28 février à Taïwan, Les témoignages du silence, Agnès Redon, Nicolas Datiche, Les Éditions du Net, 2018 Histoire de Taïwan, Hsiao-Feng Lee, L'Harmattan, 2004.   CHRONOLOGIE (adaptée de l’ouvrage Formosana, Histoires de démocratie à Taïwan, L’Asiathèque, 2021) : - 30 000 av. J-C : estimation de la première présence d’Homo Sapiens à Taïwan. 4000 av. J.-C. : premières traces archéologiques de la présence de populations austronésiennes (ancêtres des autochtones actuels) à Taïwan. 1540 : des navigateurs portugais croisent au large de Taïwan, qu’ils nomment «Ilha Formosa» («belle-île»). 1604 : Pour le compte de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, les Hollandais s’installent sur les îles Pescadores, au large de Formose, pour commercer avec la Chine. En 1624, ils s’installent dans l’actuelle ville de Tainan et font venir sur l’île les premiers colons han. 1626 à 1642 : bases espagnoles dans le nord de l’île (Fort San Salvador à Keelung ; fort Santo Domingo à Tamsui). Les Espagnols seront expulsés par les Hollandais. 1662 : les Hollandais sont à leur tour chassés, par Koxinga (Zheng Cheng-kong), loyaliste des Ming. 1683 : Zheng est délogé et Taïwan passe sous commandement mandchou (dynastie Qing). 1884-1885 : l’armée française occupe les Pescadores et deux ports du nord de Taïwan, proclamant le blocus de l’île de Formose. 1895 : à l’issue de la guerre sino-japonaise, le gouvernement Qing cède la souveraineté sur Taïwan au Japon. De mai à octobre, un groupe de loyalistes Qing fonde l’éphémère République de Taïwan, première République d’Asie. Celle-ci est rapidement démantelée par les troupes japonaises. 1911-1912: l'empire Qing est renversé par des révolutionnaires chinois qui proclament la République de Chine. 1945 : Capitulation du Japon. La République de Chine prend le contrôle de Taïwan. 28 février 1947 : soulèvement populaire dit «Évènements du 28 février». Le gouvernement du Kuomintang (KMT) envoie des troupes du continent et réprime la contestation dans le sang (entre 20 et 30 000 morts). 1949 : transfert du siège du gouvernement du Kuomintang de Chine continentale à Taïwan, après sa défaite face aux communistes sur le continent. Instauration de la loi martiale le 19 mai 1949. 1971 : L’ONU vote la reconnaissance de la République populaire de Chine comme seul représentant légitime de la Chine à l’Organisation des Nations unies. 1975 : Mort de Chiang Kai-shek. Son fils Chiang Ching-Kuo prend la tête du pays. 1979 : incident de Kaohsiung - arrestation de l’équipe dirigeante du magazine Formose. 1978-1988 : présidence de Chiang Ching Kuo (1910-1988), fils de Tchang Kaï-chek. Chiang permet progressivement la participation de Taïwanais «de souche» à l’administration et au parti, jusque-là réservés aux continentaux, ouvrant la voie à son successeur Lee Teng-hui. 1984 : Lee Teng-hui est nommé vice-président. 1986 : création du Parti démocrate progressiste. 14 juillet 1987 : levée de la loi martiale, en vigueur depuis le 19 mai 1949. 1988 – 1996 : présidence Lee Teng-Hui, premier Taïwanais de souche issu des rangs du KMT. 1990 : mouvement étudiant des Lys sauvages. 1996 : première élection présidentielle au suffrage universel direct. Présidentielle 2000 : première alternance politique avec la victoire de Chen Shui-Bian (parti démocrate-progressiste) aux élections présidentielles. Une émission initialement diffusée le 5 juillet 2020.
    8/20/2021
    48:30

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