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  • Iran: «Un pouvoir déconnecté de sa population»
    Depuis une semaine, l'Iran est secoué par des manifestations meurtrières, après la mort en détention d'une jeune femme de 22 ans qui avait été interpellée par la police des mœurs pour port non règlementaire du voile. Le hijab imposé aux femmes depuis 1979 est un des socles de la révolution islamique. Ces protestations se déroulent sur fond de crise économique profonde et d'une impasse concernant les négociations sur le nucléaire iranien. Dans l’ouvrage collectif La République islamique d’Iran en crise systémique, 15 chercheurs offrent un éclairage politique, économique, social, culturel de l’Iran, un régime qui se trouve à un moment charnière de son histoire pour les auteurs. Sylvie Noël reçoit David Rigoulet-Roze, chercheur à l’IFAS et chercheur associé à l’lRIS ainsi que rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques. Il codirige cet ouvrage publié aux Editions L’Harmattan.
    9/23/2022
    8:59
  • La Chine, un acteur responsable révisionniste ou réformiste?
    Alors que s'ouvrait cette semaine la 77e Assemblée générale de l’ONU, Xi Jinping rejoignait Vladimir Poutine à Samarcande pour la réunion de l’Organisation de la coopération pour la sécurité à Shanghai, souvent présenté comme un anti-Otan. Les deux pays, membres du Conseil de sécurité de l’ONU veulent imposer leur vision du monde. Dans La Chine, un acteur responsable, révisionniste ou réformiste ? publié chez l’Harmattan, Hugo Plassais revient sur 25 ans de relation entre l’ONU et la Chine qui se présente comme un champion du multilatéralisme. Hugo Plassais, chargé de cours à Sciences Po Paris et diplômé de deux masters de relations internationales à Paris 1 et Sciences Po Paris.
    9/16/2022
    6:59
  • «Comment un couple d’Afro-Américains sans histoires en vient-il à détourner un avion ?»
    Panthères et pirates. Des Afro-Américains entre lutte des classes et Black Power est l'histoire vraie et méconnue de Melvin et Jean McNair, deux Afro-Américains de Caroline du Nord qui vont, en 1973, prendre la décision radicale de détourner un avion. C'est une plongée dans les États-Unis des années 1960 et 1970, notamment les limites des avancées du mouvement des droits civiques, mais aussi dans le militantisme de cette fin de siècle, aux États-Unis, à Alger et à Paris. L'historien Sylvain Pattieu, maître de conférences en histoire à l'université Paris 8, évoque son livre au micro de RFI.
    9/9/2022
    9:47
  • «Dans le rétroviseur de la Chine, l'image de l'Inde ne cesse de se rétrécir»
    Diplomate à la retraite, Shyam Saran a été le numéro deux du ministère des Affaires étrangères à New Delhi, et l'ambassadeur de l’Inde à Pékin. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’évolution de la diplomatie indienne en Asie, et sur les relations sino-indiennes. Son dernier opus, How China sees India and the world (Juggernaut, 2022), est une réflexion sur les rivalités anciennes entre les deux voisins himalayens et l’évolution de leurs relations à l’aube du nouveau millénaire. RFI: On pourrait lire votre livre How China sees India and the world comme l’hommage d’un diplomate indien à la grande civilisation chinoise. Comment est née votre admiration pour la Chine, pourtant concurrente et grande rivale de la nation que vous représentez ? Shyam Saran : Cet exercice en admiration a commencé par l’apprentissage de la langue. En entrant dans le service diplomatique indien en 1970, je devais apprendre une langue étrangère, avant d’être affecté à une ambassade. Il se trouve que la langue étrangère qui m’avait été attribuée, c’était le mandarin, le chinois parlé en Chine continentale. Je suis donc parti à Hong Kong pour apprendre la langue. Il m’a fallu deux bonnes années pour la maîtriser. Peut-être plus que toutes autres langues, la langue chinoise est une véritable fenêtre sur la civilisation matricielle qui est si différente des autres civilisations que je connaisse. La culture chinoise est ancienne, complexe, et enfin, aussi riche, sinon plus, que celle du pays dont je suis originaire. Vous rappelez que l’Inde et la Chine sont devenues voisines seulement au XXe siècle, après la conquête du Tibet par Pékin. Mais les deux pays se connaissaient depuis plus de 2 000 ans. Quel rôle le bouddhisme a-t-il joué dans leur rapprochement ? Le bouddhisme est arrivé en Chine, empruntant les routes caravanières de l’Asie centrale et les routes maritimes qui reliaient les côtes de Cormondel et les ports chinois. La pensée bouddhiste jouissait d’un large prestige, comme en témoigne la présence de pèlerins chinois en Inde et celle de moines bouddhistes indiens dans le pays de Confucius tout au long du premier millénaire de notre ère. Parallèlement, on assistait à une véritable circulation de savoirs, avec la traduction en chinois de livres philosophiques, mais aussi des traités de médecine indienne. Perçu comme un centre alternatif de culture et de civilisation, l’Inde a occupé une place privilégiée dans l’imagination chinoise de l’époque. Dans les chroniques chinoises anciennes, le terme qui désignait l’Inde était « xitian », signifiant « paradis occidental ». Malheureusement, cette vision positive va devenir plus problématique au fur à mesure que l’on se va se rapprocher de l’ère moderne… En effet, après le déclin du bouddhisme en Asie du Sud, l’Inde disparaît de l’écran radar des Chinois pendant plusieurs siècles. Il faudra ensuite attendre le XIXe siècle pour que ces deux pays-civilisations reprennent langue de nouveau, alors que l’Inde faisait déjà partie de l’empire colonial britannique. Pour les Chinois, le pays du Bouddha était devenu « une nation esclave ». Qui plus est, lors des déprédations perpétrées pendant les fameuses guerres de l’opium, les soldats indiens constituaient les troupes de choc de l’armée coloniale britannique. Le rôle néfaste joué par les marchands et les soldats indiens pendant toute cette période a eu un impact négatif sur l’image de l’Inde en Chine. Pour constater l’ampleur du dégât, il suffit de feuilleter les écrits des réformateurs chinois de la fin du XIXe et du XXe siècle, qui ne voulaient surtout pas que leur pays connaisse le sort réservé à l’Inde.    La fin de la domination coloniale ne rapprocha pas les deux pays, comme le montre la guerre qu’ils se livrèrent en 1962. Quels en étaient les enjeux ? Cette guerre était le résultat d’incompréhensions mutuelles profondes. Pour les Chinois, en offrant l’asile politique au dalaï-lama, l’objectif de Nehru ne pouvait qu’être de subvertir la mainmise chinoise sur le Tibet. Difficile pour un État à parti unique de saisir toutes les subtilités du fonctionnement d’une démocratie parlementaire. En réalité, quelle que soit la couleur du gouvernement en place à New Delhi, il pouvait difficilement refuser d’accueillir le dalaï-lama sans se faire rappeler à l’ordre par le peuple qui l’avait élu. Dans ce contexte d’incompréhensions, les moindres escarmouches qui éclataient sur la frontière séparant les deux pays, étaient interprétés par Pékin comme autant de tentatives de contestation de l’occupation chinoise du Tibet. Quant aux mandarins de New Delhi, ils ne comprenaient pas pour leur part ce que pouvaient bien cacher les susceptibilités d’un pouvoir marxiste et autoritaire. Vous écrivez qu’aujourd’hui : « Dans le rétroviseur de la Chine, l’image de l'Inde ne cesse de se rétrécir. » L’Inde a-t-elle définitivement perdu le match ? Il me semble que les relations difficiles qu’entretiennent les deux pays découlent pour l’essentiel de leurs puissances asymétriques. Ce n’est qu’en renforçant ses capacités dans tous les domaines que l’Inde pourra relever le défi chinois. Elle en est tout à fait capable, d’autant que ses actions se mesurent à l’échelle d’un sous-continent. Qui plus est, l’Inde peut se targuer d’être soutenue par les grandes démocraties telles que les États-Unis, le Japon ou les pays de l’Union européenne, qui sont aussi les principales détentrices de technologies de pointe dans le monde et des sources incontournables de capitaux. Ces démocraties avancées se sentent menacées par la puissance montante chinoise. La menace s’est amplifiée depuis l’éclatement de la guerre en Ukraine, qui a vu Moscou et Pékin renforcer leurs liens. Confronté à cette alliance des États totalitaires, l’Occident s’est tourné vers l’Inde avec qui il partage une tradition démocratique et qui peut faire contrepoids à la Chine. C’est un créneau géopolitique propice pour New Delhi. Toute la question maintenant est de savoir si ce dernier saura saisir l’opportunité et mettre en place un plan de bataille adapté, qui lui permettra d’accroître ses niveaux de capacités tant militaires qu’économiques. Il faut à l’Inde un volontarisme politique pour rattraper à terme son retard avec la Chine. Telle est la thèse que je défends dans mon livre. Votre thèse consiste aussi à rappeler aux nationalistes hindous au pouvoir à New Delhi que c’est en demeurant fidèle aux valeurs inscrites dans sa Constitution que l’Inde pourra relever le défi chinois. Quelles sont ces valeurs ? J’ai soutenu que les principales forces de l’Inde sont sa pluralité civilisationnelle et le cosmopolitisme né de son ouverture millénaire aux influences étrangères. Il me semble que le régime le mieux adapté pour gérer la pluralité propre au monde de plus en plus globalisé de demain, c’est bien le régime démocratique indien et pas le modèle autocratique chinois !
    9/2/2022
    4:48
  • «Le cercle de la terreur», de Céline Martelet et Édith Bouvier
    Après la chute du groupe État islamique en Syrie et en Irak, les jihadistes se sont réorganisés, présentant toujours une menace. Parmi eux, des jihadistes français. Que sont-ils devenus ? Quel avenir également pour les femmes et les enfants de jihadistes ? C'est l'objet du livre-enquête des journalistes Édith Bouvier et Céline Martelet : Le cercle de la terreur, paru aux éditions Plon. Céline Martelet est l'invitée de Murielle Paradon.
    8/26/2022
    4:30

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